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4 infos à savoir avant de s’installer en kiné libéral

À savoir pour s’installer kiné libéral

 

Détenteur d’un diplôme d’état de masseur-kinésithérapeute, vous souhaitez vous installer. Il y a alors des choix à faire pour l’installation et des formalités à remplir. Parmi les partenaires professionnels disponibles, un expert-comptable peut vous aider dès le démarrage de votre activité libérale. D’autant plus s’il connaît bien les professions de santé !

Où et comment s’installer en libéral

Vous pouvez vous installer à votre compte seul, en associé, en tant qu’assistant collaborateur. Cela dépend de vos envies et de votre expérience. Il est aussi conseillé de faire une étude de marché sur le secteur visé en veillant au nombre d’habitants, à leur âge, à l’environnement socio-professionnel, à la présence de professionnels de santé…

  • Un kinésithérapeute souhaitant s’installer en zone sur-dotée doit adresser une demande d’accès au conventionnement à sa Caisse d’Assurance Maladie. L’installation est facilitée lors de la reprise d’un cabinet ;
  • Des aides sont accordées aux kinésithérapeutes qui s’installent en zone sous-dotée ou très sous-dotée ;
  • La collaboration ou l’intégration au sein d’un cabinet sont des solutions intéressantes pour un kiné qui s’installe, à condition de bien encadrer les conditions de cette association ;
  • L’achat d’un cabinet représente un investissement important mais il facilite la constitution de sa patientèle.

Etablir un prévisionnel avec un comptable peut aider à prendre les bonnes décisions.

Le cabinet de kiné ou de praticiens

  • Un kinésithérapeute peut exercer en cabinet individuel. Son statut sera lors celui du libéral en BNC (avec comptabilité simplifiée), la SELURL (société à responsabilité limitée unipersonnelle), la SELASU (société par actions simplifiée unipersonnelle).
  • Pour un kiné qui s’associe, il est possible d’exercer en SCM (société civile de moyens) pour faciliter la mutualisation du matériel, en SCP (société civile professionnelle), en SELARL (société d’exercice libéral) ;
  • Le local en lui-même peut faire l’objet d’une location, d’une acquisition à titre personnel, professionnel, en SCI…

Un professionnel au fait des spécificités du métier de masseur-kinésithérapeute peut être consulté pour en savoir plus sur les statuts juridiques et établir les contrats commerciaux.

 

Les démarches du kinésithérapeute

Les choix établis, c’est parti pour les démarches administratives :

  • Inscription au Conseil départemental de l’Ordre des masseurs – kinésithérapeutes ;
  • Enregistrement auprès de l’ARS ;
  • Inscription à la CPAM, qui délivre aux praticiens les feuilles de soins pré-identifiées ;
  • Adhésion à la CARPIMKO, caisse de retraite ;
  • Souscription d’assurances pour le cabinet, le véhicule et la Responsabilité Civile Professionnelle ;
  • Cotisation à l’URSSAF, afin d’obtenir une assurance maladie maternité et un numéro de SIRET. Les cotisations varient selon le statut du kiné : entreprise individuelle, SEL, SELURL, SCM, SCP… Un cabinet expert-comptable peut vous détailler les atouts et contraintes de ces statuts.

Utile à savoir : En adhérant à une Association de gestion agréée ou en prenant un visa fiscal via un cabinet d’expert-comptable, les kinés disposent d’avantages fiscaux

Gérer les investissements et charges du cabinet

Frais et charges sont indissociables du démarrage de l’activité libérale : acquisition du local, de matériel, cotisations, frais d’inscription, taxes… Afin de mieux vous consacrer à vos séances de kinésithérapie, il peut être bénéfique d’avoir le soutien d’un cabinet d’expertise comptable. La tenue de votre budget, l’optimisation de votre fiscalité en seront facilitées