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Kiné, ai-je besoin d’un comptable ?

Kiné, ai-je besoin d’un comptable ?

 

Le kinésithérapeute exerçant en libéral doit assurer la tenue de sa comptabilité. En plus du suivi de la patientèle et des séances de kiné, cela représente du temps et des questionnements. Pour le suivi complet ou partiel des comptes, mais aussi pour les éventuelles paies, le financement du cabinet et des équipements, l’optimisation du budget, l’appui d’un comptable peut soulager les praticiens !

 

Kiné libéral, des obligations à respecter

Exercer la kinésithérapie en libéral, c’est aussi s’occuper de ses comptes, de l’administratif, de son statut, de son cabinet, des charges, des impôts…. Au niveau comptable, fiscal et administratif, ce sont autant d’éléments à surveiller, classer, tenir à jour, transmettre dans les délais… Faire appel à un expert-comptable permet de préserver sa sérénité et son planning, surtout les spécificités du métier de kiné sont prises en compte.

 

Un cabinet comptable pour renforcer l’activité libérale

Intervenant sur l’aspect entreprenarial de l’activité du praticien, un expert-comptable permet au masseur-kinésithérapeute :

  • D’être toujours à jour de ses obligations administratives et fiscales
  • De gagner du temps
  • D’être rassuré quant à sa situation comptable et financière
  • De gérer correctement ses comptes
  • D’être accompagné dans ses décisions professionnelles
  • D’optimiser ses charges et son imposition.

 

Des solutions comptables pour les praticiens en libéral

Le kinésithérapeute peut s’occuper lui-même de sa comptabilité ou la confier, partiellement ou non, à un cabinet comptable.  Selon les services requis, l’expert-comptable se charge de :

  • L’installation

Démarches de création (immatriculation, enregistrement, choix du statut)

Plan de financement

Choix de la structure

Conseils sur l’achat, location ou association pour les locaux

  • La comptabilité

Tenue de la trésorerie, des recettes, des charges et gestion des comptes

Bilan annuel

Synthèse annuelle avec un expert et suivi

  • La fiscalité

Déclarations fiscales

Optimisation de l’imposition

  • Déclarations sociales

Le cabinet, le véhicule, les assurances, la retraite, les impôts, les éventuels employés,… sont concernés.

 

Quel expert-comptable pour un kiné ?

Quand un kinésithérapeute fait appel à comptable, il peut faire son choix en veillant à certains points :

  • Les compétences et services fournis
  • La prise en compte des particularités du métier du praticien et de son statut
  • La réactivité et la disponibilité
  • La facilité avec laquelle se déroulent les échanges de documents
  • L’attractivité des tarifs
  • L’accès à des conseils personnalisés

Avec un cabinet comptable, expert en professions de santé, les kinésithérapeutes pourront se sentir plus rapidement confiants !

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Kiné et compte bancaire, un compte pro obligatoire ?

Kiné et compte bancaire, un compte pro obligatoire ?

 

Kinésithérapeute libéral, vous êtes par la même occasion, un chef d’entreprise. Vous avez un statut, des locaux, du matériel,…, exclusivement dédiés à votre activité professionnelle. Pourquoi pas un compte bancaire professionnel ou, a minima, un compte réservé à votre activité ? C’est indispensable pour faciliter votre comptabilité et réduire les sources d’erreurs comptables.

 

Les avantages d’un compte professionnel réservé à votre activité libérale

Quel que soit votre statut, il est fortement conseillé d’ouvrir un second compte bancaire, dit professionnel, aux côtés de votre compte personnel. L’ouverture d’un compte professionnel est obligatoire si vous êtes kinésithérapeute en société. Dans ce cas, ce compte professionnel répondant à la nomenclature des banques, comportera des coûts. Il vaut mieux comparer les frais bancaires avant de procéder à l’ouverture.
Kiné en entreprise individuelle ou en société, les Associations de Gestion Agréée comme les cabinets d’expertise comptable s’accordent pour recommander l’ouverture d’un compte entièrement dédié à votre activité libérale de kinésithérapie. Plusieurs arguments renforcent leur opinion :

  • Moins de risque de confusion entre les opérations bancaires personnelles et les opérations professionnelles ;
  • Un compte spécifique regroupant les opérations professionnelles simplifie la tenue de la comptabilité, qu’elle soit assurée par le kinésithérapeute ou un comptable ;
  • Il est plus évident de faire le point sur les sommes disponibles pour régler les dépenses liées à l’activité professionnelle ;
  • Il est plus sûr et plus facile de mensualiser le règlement de charges professionnelles ;
  • Des documents sont fournis ou mis en ligne (relevé, avis, récapitulatif) permettant de suivre la trésorerie disponible, l’arrivée des recettes et les dépenses.

 

Kinésithérapeute, j’utilise au mieux mon 2nd compte bancaire

Auprès des banques, les kinésithérapeutes libéraux peuvent être sollicités pour l’ouverture d’un compte professionnel, selon les termes officiels, même s’il n’est pas obligatoire. Si vous exercez en individuel, déclinez cette offre car les frais sont généralement importants. Le kinésithérapeute peut juste ouvrir un deuxième compte classique, avec chéquier et carte bleue, dans sa banque ou pas, voire en ligne. C’est ce compte courant qui fera office de compte « professionnel ».
Les honoraires seront encaissés sur le compte pro. Depuis ce compte, le kinésithérapeute procédera au paiement de ses frais professionnels et se définira une rémunération. Il fera régulièrement suivre les relevés bancaires à son comptable (s’il a sollicité les services d’un cabinet).

A savoir : Comptables et gestionnaires recommandent de laisser au minimum la moitié du chiffre d’affaires sur le compte professionnel ou dit professionnel. Vous êtes ainsi paré pour la régularisation de vos charges sociales ou des acquisitions imprévues. L’autre part peut être versée sur votre compte personnel.

Un expert-comptable spécialisé dans les professions de santé peut vous aider dans la gestion de ce compte et plus globalement de votre budget. Car se comporter en bon gestionnaire, tout en étant sûr de répondre à toutes les obligations fiscales, exige des compétences comptables spécifiques.

 

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La SCM pour les kinés, un bon choix ?

La SCM pour les kinés, un bon choix ?

 

En tant que kinésithérapeute, s’installer en Société Civile de Moyens constitue une intéressante solution ! La SCM permet de réduire les coûts d’installation et d’exploitation, de ne pas être seul dans son cabinet tout en gardant son indépendance. Pour s’occuper à la fois des démarches de création et de la gestion comptable, il est préconisé de se référer à un partenaire spécialiste des professions de santé.

 

Société Civile de Moyens : une solution souple pour les kinés

La Société Civile de Moyens a pour objet de mutualiser les biens utilisés pour l’exercice de votre profession, soient le loyer du cabinet, l’électricité, les abonnements téléphone-internet, les salaires d’assistant… Seules les professions libérales peuvent constituer une SCM. Vous pouvez créer une Société Civile avec d’autres kinésithérapeutes ou avec d’autres professions de santé. La mutualisation des moyens permet de réduire les coûts, notamment à l’installation, tout en gardant son indépendance et sa propre patientèle.

 

Caractéristiques d’une SCM

Les kinésithérapeutes souhaitant fonder une Société Civile de Moyens doivent retenir que :

  • il faut au minimum 2 associés, exerçant la kinésithérapie ou une autre profession de santé ;
  • le capital exigé n’a pas de seuil minimum ;
  • la SCM peut ouvrir un compte bancaire et signer un bail professionnel ;
  • chaque associé endosse une responsabilité indéfinie et conjointe ;
  • la direction est assurée par un ou plusieurs gérants. Si les statuts ne comportent pas de mention spécifique, tous les thérapeutes associés sont gérants. Sur ce point, il est conseillé de porter une attention particulière à l’établissement des statuts.

 

Afin de constituer leur SCM, les kinésithérapeutes ont quelques obligations :

  • Rédaction de statuts
  • Dépôt du capital social sur un compte bancaire
  • Établissement d’un formulaire de création
  • Parution d’une une annonce légale dans le journal
  • Information au greffe du tribunal de commerce.

Pour ces différents points, un comptable spécialiste des professions de santé peut s’assurer de la validité de vos démarches.

 

La SCM et la fiscalité des kinésithérapeutes

Une SCM de kinés n’est pas imposable au titre de la société. Elle reste cependant redevable de la TVA. Il revient à chaque professionnel de santé de gérer les honoraires de sa propre patientèle et d’effectuer sa déclaration d’impôt sur le revenu. Chaque associé peut déduire les sommes versées à la société. Afin d’assurer la bonne gestion comptable de votre activité et réduire votre imposition, un comptable peut être un partenaire de confiance, dont les frais seront intégrés à vos charges.

 

Récapitulatif avantages – inconvénients

Avec une SCM, les kinésithérapeutes peuvent bénéficier de :

  • La mise en commun des moyens qui entraîne des économies de coûts d’exploitation
  • La présence de collègues et l’organisation plus souple de leur temps de travail (maintien du cabinet ouvert, possibilité de remplacement, d’accueil des patients…), en tout indépendance
  • Une contribution réduite au capital (si souhaité) puisque aucun minimum n’est requis

Quelques points pouvant être problématiques ont une incidence réduite avec le soutien d’un comptable, qui maîtrise les obligations administratives, comptables et fiscales :

  • Un certain nombre de formalités se présentent dans le fonctionnement de la SCM : prise de décision collective, établissement d’une comptabilité, déclarations obligatoires…
  • Les associés sont conjointement et indéfiniment responsables des dettes enregistrées de la Société.

 

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À savoir pour s’installer kiné libéral

À savoir pour s’installer kiné libéral

 

Détenteur d’un diplôme d’état de masseur-kinésithérapeute, vous souhaitez vous installer. Il y a alors des choix à faire pour l’installation et des formalités à remplir. Parmi les partenaires professionnels disponibles, un expert-comptable peut vous aider dès le démarrage de votre activité libérale. D’autant plus s’il connaît bien les professions de santé !

Où et comment s’installer en libéral

Vous pouvez vous installer à votre compte seul, en associé, en tant qu’assistant collaborateur. Cela dépend de vos envies et de votre expérience. Il est aussi conseillé de faire une étude de marché sur le secteur visé en veillant au nombre d’habitants, à leur âge, à l’environnement socio-professionnel, à la présence de professionnels de santé…

  • Un kinésithérapeute souhaitant s’installer en zone sur-dotée doit adresser une demande d’accès au conventionnement à sa Caisse d’Assurance Maladie. L’installation est facilitée lors de la reprise d’un cabinet ;
  • Des aides sont accordées aux kinésithérapeutes qui s’installent en zone sous-dotée ou très sous-dotée ;
  • La collaboration ou l’intégration au sein d’un cabinet sont des solutions intéressantes pour un kiné qui s’installe, à condition de bien encadrer les conditions de cette association ;
  • L’achat d’un cabinet représente un investissement important mais il facilite la constitution de sa patientèle.

Etablir un prévisionnel avec un comptable peut aider à prendre les bonnes décisions.

Le cabinet de kiné ou de praticiens

  • Un kinésithérapeute peut exercer en cabinet individuel. Son statut sera lors celui du libéral en BNC (avec comptabilité simplifiée), la SELURL (société à responsabilité limitée unipersonnelle), la SELASU (société par actions simplifiée unipersonnelle).
  • Pour un kiné qui s’associe, il est possible d’exercer en SCM (société civile de moyens) pour faciliter la mutualisation du matériel, en SCP (société civile professionnelle), en SELARL (société d’exercice libéral) ;
  • Le local en lui-même peut faire l’objet d’une location, d’une acquisition à titre personnel, professionnel, en SCI…

Un professionnel au fait des spécificités du métier de masseur-kinésithérapeute peut être consulté pour en savoir plus sur les statuts juridiques et établir les contrats commerciaux.

 

Les démarches du kinésithérapeute

Les choix établis, c’est parti pour les démarches administratives :

  • Inscription au Conseil départemental de l’Ordre des masseurs – kinésithérapeutes ;
  • Enregistrement auprès de l’ARS ;
  • Inscription à la CPAM, qui délivre aux praticiens les feuilles de soins pré-identifiées ;
  • Adhésion à la CARPIMKO, caisse de retraite ;
  • Souscription d’assurances pour le cabinet, le véhicule et la Responsabilité Civile Professionnelle ;
  • Cotisation à l’URSSAF, afin d’obtenir une assurance maladie maternité et un numéro de SIRET. Les cotisations varient selon le statut du kiné : entreprise individuelle, SEL, SELURL, SCM, SCP… Un cabinet expert-comptable peut vous détailler les atouts et contraintes de ces statuts.

Utile à savoir : En adhérant à une Association de gestion agréée ou en prenant un visa fiscal via un cabinet d’expert-comptable, les kinés disposent d’avantages fiscaux

Gérer les investissements et charges du cabinet

Frais et charges sont indissociables du démarrage de l’activité libérale : acquisition du local, de matériel, cotisations, frais d’inscription, taxes… Afin de mieux vous consacrer à vos séances de kinésithérapie, il peut être bénéfique d’avoir le soutien d’un cabinet d’expertise comptable. La tenue de votre budget, l’optimisation de votre fiscalité en seront facilitées

 

 

ZFU (Zone Franche Urbaine) et ZRR (Zone de Revitalisation Rurale)

Quels avantages pour les kinésithérapeutes en ZFU ou ZRR ?

S’installer en tant que kinésithérapeute en ZFU (Zone Franche Urbaine) ou ZRR (Zone de Revitalisation Rurale) relève souvent d’un choix responsable qui peut s’avérer fiscalement avantageux.  En effet, il permet d’importantes exonérations d’impôts selon des conditions que votre comptable est à même de vous préciser.

En ZRR, une intéressante exonération pour les kinésithérapeutes

Si vous pratiquez la kinésithérapie en ZRR, vous avez accès à une exonération complète d’impôt durant 5 ans. Une exonération partielle et progressive s’applique durant 3 années supplémentaires : 75%, 50% puis 25%.

Exemple : Un kinésithérapeute enregistre 48 000 € de bénéfice par

5 premières années : 0 impôt

Avec 75% d’exonération sur l’année 6 : imposition sur 12 000 €

Avec 50% d’exonération sur l’année 7 : imposition sur 24 000 €

Avec 25% d’exonération sur l’année 8 : imposition sur 36 000 €.

Attention, si le kinésithérapeute arrête son activité en ZRR moins de 5 ans après avoir mobilisé ces allègements, le praticien a l’obligation de rembourses ses aides. Cela car les allègements fiscaux visent à pérenniser l’activité dans des zones à redynamiser ou valoriser.

Les règles à respecter pour les allègements en ZRR

Vous pouvez vous assurer de répondre à toutes les conditions requises en vous adressant à un comptable, spécialiste des professionnels de santé.

Pratique de la kinésithérapie et aides en ZFU

En ZFU également, un kinésithérapeute libéral bénéficie d’exonération totale d’impôt pendant 5 ans. Sur les 3 exercices suivants, l’exonération est dégressive : 60% pour N+6, 40% pour N+7, 20% pour N+8. N’hésitez pas à faire appel aux services d’un comptable spécialisé afin d’optimiser au mieux votre fiscalité.

Des conditions spécifiques

Des conditions sont exigées pour que les kinésithérapeutes bénéficient du dispositif fiscal ZRR :

  • Au minimum, 25% de Chiffre d’Affaires réalisé en ZFU
  • Demande d’accord tacite auprès de l’administration
  • A partir de 2 salariés, 50% des personnes en CDD ou CDI depuis plus d’un an doivent habiter dans une ZFU ou dans un QPV(Quartier Prioritaire de la Ville).

Plusieurs générations de ZFU ont été mises en place pour les professions libérales : selon les cas, elles ouvrent le dispositif à des kinésithérapeutes installés depuis quelques années.

Un comptable, expert des activités médicales et para-médicales, peut vous aider à satisfaire aux obligations administratives.

Comparatif ZFU – ZRR : un peu plus de souplesse pour un kinésithérapeute indépendant en ZFU :

zfu zrr tableau

Pour tenir votre comptabilité comme pour optimiser votre budget, le cabinet Compta Santé peut vous accompagner au niveau comptable, fiscal et administratif.

 

Découvrez un service comptable pour les kinésithérapeutes :

Comptabilité kinésithérapeute

 

Les Offres Compta Santé

Comptasante ancv cheque vacances

Kinés, vous avez le droit aux chèques-vacances !

Exerçant en activité libérale, vous disposez de souplesse pour prendre vos vacances ! Et pour en profiter, les chèques-vacances sont disponibles pour les kinésithérapeutes. Compta Santé tient à vous faire connaître ce dispositif souvent méconnu par les professionnels de santé, associé à des avantages sociaux et fiscaux.

 

Ouvert aux activités libérales

Kinésithérapeutes, médecins, infirmiers, orthophoniste, …, peuvent utiliser les chèques-vacances de l’ANCV dans plus de 200 000 points de vente comme les clubs de sports, les activités de loisirs, les restaurants, les lieux d’hébergement… Depuis 2005, ce dispositif d’abord destiné aux salariés s’est élargi aux entrepreneurs, aux dirigeants non salariés. En tant que kiné, vous pouvez donc profiter de leurs atouts fiscaux et sociaux.

 

Des économies en vue

Le kinésithérapeute exerçant en libéral peut s’octroyer des chèques-vacances, tout en obtenant une exonération de charges sociales (hors CSG CRDS) dans la limite de 30% de SMIC soit 450 € et d’impôt sur le revenu dans la limite du SMIC. Accompagnant les professions de santé, Compta Santé vous précise les avantages de cette mesure :

Exemple : un kiné s’attribue 450 € de chèques-vacances.

Suivant le taux d’imposition de 25%, le praticien réduira de 110 € son imposition ;

Il gagnera environ 60€ sur les cotisations sociales ;

Pour connaître le fonctionnement des chèques-vacances comme de l’ensemble des avantages fiscaux, n’hésitez pas à solliciter un expert de Compta-Santé.

A savoir : plus votre imposition est forte, plus l’avantage fiscal est impactant.

 

Attention, des frais non déductibles supplémentaires sont appliqués :

75€ de frais de dossier lors de la 1ère commande

1% commissions

19€ de frais de port.

 

Les chèques-vacances, en pratique

Le kinésithérapeute qui le souhaite peut obtenir ses chèques-vacances en ligne :

  • En allant sur le site de l’ancv : www.ancv.com
  • Ouvrant un compte (avec frais d’ouverture de compte)
  • Etablissant une commande dans la rubrique « pour les employeurs de moins de 50 salariés et TNS ».

Les chèques-vacances restent utilisables 2 ans ou plus.

Comptasanté souhaite bonnes vacances aux kinés et continue de s’occuper de leur comptabilité et de l’optimisation de leur fiscalité !

 

 

Découvrez un service comptable pour les kinés :

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Votre comptabilité simple, rapide et économique :

Les offres de comptabilité pour les professionnels de santé en libérale

Les Offres Compta Santé

AGA ou Visa fiscal : le bon choix pour les kinés

En tant que kinésithérapeute exerçant en libéral, vous déclarez vos revenus via une 2035. Lors de cette déclaration, l’administration fiscale majore vos revenus de 25%. L’adhésion à une AGA (Association de Gestion Agréée) ou un visa fiscal dispense les kinés de cette majoration de 25%. Indispensable pour votre optimisation fiscale !

Pourquoi se tourner vers une AGA ou le Visa fiscal ?

Il y a donc 2 manières d’annuler la majoration prévue lors de la déclaration de revenus :

Les kinésithérapeutes relevant du régime des BNC peuvent adhérer à une Association de Gestion Agrée pour bénéficier de la non-majoration de 25%.

Les praticiens peuvent également profiter du visa fiscal proposé par un cabinet d’expertise comptable, en plus de l’ensemble des services qui vous aident à gérer votre comptabilité, respecter vos obligations fiscales, simplifier vos démarches, bénéficier d’avantages fiscaux… Des comptables spécialisés dans les professions de santé vous aideront à exercer votre activité de kiné l’esprit tranquille.

L’adhésion à une AGA ou au Visa fiscal

Afin que votre bénéfice ne subisse pas de majoration, il est nécessaire d’adhérer à une AGA ou au Visa fiscal proposé par un cabinet comptable :

Durant les 5 premiers mois de votre activité de kiné si vous vous installez en libéral.

Avant le 31 mai de l’année en cours, pour une 1ère adhésion.

Avant le 31 décembre de l’année N-1, si vous avez déjà été membre d’une AGA ou si vous souhaitez passer d’une AGA au Visa Fiscal.

Le kinésithérapeute doit simplement signer un formulaire ou une lettre de mission et effectuer un règlement à l’association ou au cabinet comptable.

Les tarifs d’un cabinet comme Compta Santé sont spécialement étudiées pour les professionnels de santé, surtout pour ceux qui s’installent. Autre atout, toutes les démarches de transfert sont prises en charge, si par exemple vous passez d’une AGA au Visa Fiscal. Il n’y a ainsi aucun risque de régler 2 cotisations.

Un contrôle facilité

L’EPS (Examen Périodique de Sincérité) survient pour contrôler les pièces justificatives des professionnels libéraux et la validité de leurs déclarations fiscales. Pour les kinés disposant du Visa fiscal, l’examen est simplifié puisque tous les éléments sont déjà visés et connus par le cabinet proposant le visa. Pas d’allers-retours, pas de recherche à faire entre le comptable et le kinésithérapeute : tout se passe bien !

Kiné libéral, retenez que :

Un véhicule pour son activité de kiné : louer ou acheter ?

Pour se rendre à son cabinet, au domicile de patients ou dans un établissement, le kinésithérapeute libéral a logiquement besoin d’une voiture, d’un scooter ou d’une moto. Pour acquérir ce véhicule, plusieurs options sont disponibles, à comparer selon leurs atouts comptables et les critères de chaque praticien.

La location et le leasing font leur chemin chez les kinés

Auprès des kinés comme auprès de tous les professionnels de santé, l’idée d’acquérir un véhicule en location se renforce. Avec le leasing, autrement dit crédit-bail ou Location avec Option d’Achat, vous « achetez » votre voiture neuve en la louant entre 2 et 6 ans. A la fin de la location, vous pouvez acquérir le véhicule, qui intégrera alors votre actif. Pour déduire les kilomètres effectués à titre professionnel, vous pouvez retenir l’option des Indemnités kilométriques ou celle des frais réels, selon les conseils de votre comptable. L’application des frais réels pour le véhicule en leasing, le fait passer obligatoirement à l’actif.

En fonction de votre activité de kinésithérapie et de votre lieu d’exercice, la souplesse de la location de courte durée peut être intéressante. Dans ce cas, les frais réels s’appliquent alors en comptabilité.

Les formules de location automobile se montrent intéressantes, essentiellement pour les kinésithérapeutes exerçant en libéral en zone urbaine et faisant moins de 17 000 km/an :

  • Les charges de la voiture sont lissées, sans frais imprévus (attention aux modalités du contrat que vous signez) ;
  • Les loyers sont déductibles, en fonction d’une quote-part pro/perso ;
  • Il y a toujours un véhicule disponible, récent, fiable, maintenu en bon état ;
  • Vous avez généralement un véhicule de remplacement en cas de panne ;

Cependant, les locations ont aussi des inconvénients :

  • Tous les modèles de véhicules ne peuvent pas être disponibles ;
  • Les contrats demandent une grande vigilance par rapport aux clauses, au kilométrage, aux réparations…

 

Avec l’achat, kiné et propriétaire

Que vous achetiez comptant ou à crédit le véhicule nécessaire à votre activité libérale, vous pouvez déduire son montant TTC sur un amortissement comptable, de 5 ans pour un véhicule neuf. Le montant déductible est plafonné : jusqu’à 30 000 € TTC pour des véhicules « propres », 18 300 € pour les véhicules émettant entre 60 et 155 gr de CO2/km ou 9900 € pour les véhicules qui rejettent plus de 200 gr.

Au cours de la 1ère année, notez tous les frais et kilomètres liés à l’utilisation du véhicule à titre professionnel avant de choisir avec votre comptable la déduction des frais réels ou le régime des indemnités kilométriques. Cela dépendra des km effectués pour les interventions à domicile ou en établissements. Chez Compta Santé, nous avons constaté que les IK sont généralement plus avantageux pour les kinésithérapeutes libéraux faisant plus de 12 000 km/an.

L’acquisition d’un véhicule présente des atouts :

  • Vous êtes libre quant au choix de votre véhicule, neuf ou d’occasion et vous en êtes totalement propriétaire ;
  • Le coût final est souvent plus avantageux qu’un leasing
  • Vous pouvez déterminer et ajuster les mensualités de votre crédit ;
  • Vous déduisez les intérêts de votre emprunt, en respectant la quote-part pro/perso ;
  • Vous n’avez pas à vous soucier d’une limite de kilométrage ;
  • La reprise de ce véhicule facilitera une nouvelle acquisition.

En inconvénients :

  • Votre véhicule est saisissable par vos créanciers ;
  • A la revente, la plus-value sera imposée.

Si vous êtes en position d’achat de véhicule, n’hésitez pas à comparer devis de concessionnaires et contrats avec l’aide d’un cabinet comptable. Selon les options possibles en comptabilité et vos besoins dans l’exercice de votre activité libérale, un conseiller, spécialiste des professions de santé, peut vous mettre sur la bonne voie !

Comment déduire son véhicule quand on est kiné libéral ?

Comme la plupart des kinésithérapeutes, vous vous déplacez souvent pour des actes à domicile et des visites dans des établissements de santé. Pour déduire vos frais de véhicules, vous avez le choix entre la comptabilisation des indemnités kilométriques ou l’option des frais réels. Selon vos kilomètres et d’après vos justificatifs de dépenses, un comptable pourra vous aider à choisir entre ces 2 régimes.

Que recouvrent les frais réels ?

Les frais réels pour l’usage d’un 2 ou 4 roues dans le cadre de l’activité d’un kinésithérapeute intègrent tous les frais engagés par le professionnel de santé pour son véhicule. Cela comprend le carburant, les lavages, les réparations, les pneus et l’entretien au garage. Il revient au kinésithérapeute de conserver les justificatifs de ses dépenses. Le cas échéant, le praticien les transmettra à son comptable. L’achat du véhicule en lui-même est déductible sur un amortissement comptable.

A savoir : les frais de stationnement et de péages sont hors des frais réels : Ils sont payés par le compte professionnel, en frais de déplacement et de transport. En cas de doute sur certains types de frais (équipements GPS, vêtements moto par exemple) Compta Santé pourra vous renseigner.

Comment se déduisent les kilomètres effectués par le kiné ?

En optant à titre comptable pour les indemnités kilométriques, le kinésithérapeute en libéral doit enregistrer ses parcours domicile-travail et les kilomètres réalisés dans le cadre de son activité pro. Selon les km effectués et la puissance fiscale du véhicule, un barème établi par l’administration est appliqué par le kiné lui-même ou son cabinet comptable pour obtenir le montant déductible.

Il est à noter qu’un seul aller-retour domicile/travail est autorisé par jour, pour une distance globale de 80 km/jour max. Une distance domicile-travail dépassant 40km est validée dans certaines situations (remplacement, début d’activité, raisons familiales) que votre comptable peut étudier. Il est également possible de prendre en compte provisoirement un 2ème aller-retour par jour si le kinésithérapeute suit un traitement, si une personne à son domicile nécessite sa présence (enfant malade par exemple), si l’amplitude horaire de visites l’exige…

La bonne posture par rapport à l’administration fiscale : Compta Santé vous conseille de laisser un carnet dans votre voiture ( ou d’utiliser une appli ) pour régulièrement noter vos km avec précision.

Associer activité de kiné et déplacement à vélo ?

En tant que promoteur de l’activité physique, un kiné devrait logiquement être amené à utiliser son vélo ! En ville, cela s’avère très pratique, sauf s’il faut transporter sa table de massage ! Qu’il soit électrique ou non, une quote-part pro/perso doit normalement s’appliquer au coût d’achat (ou aux amortissements si > 600€ TTC), comme aux frais de réparation et autre équipement (coffre ou casque par exemple). En comptabilité, une durée d’amortissement de 3 ans s’applique sur les vélos (ou trotinette).

Dans la réalité, comme il est impossible de contrôler l’utilisation personnelle de ces véhicules, le thérapeute peut transmettre à son cabinet comptable un mail attestant d’une utilisation 100% pro afin que tout puisse être déduit.

A noter : Comptasanté vous parle bien ici de déduction de frais de véhicule et non de l’indemnité forfaitaire de déplacement ( IFD ) qui s’ajoute au montant des honoraires pour kinésithérapie prescrite à domicile.

Frais professionnels de kinésithérapeute : que peut-on déduire ?

Les kinésithérapeutes peuvent déduire de leur résultat imposable les frais engagés pour les besoins de leur activité professionnelle libérale. Vos achats pros doivent alors répondre à certaines conditions : il faut que les dépenses soient considérées comme raisonnables et justifiées par une facture. Prendre appui sur un comptable peut vous simplifier la tâche.

Les charges déductibles des kinésithérapeutes

Pour les kinésithérapeutes soumis au régime réel d’imposition, seules les dépenses nécessaires à l’exercice de leur activité et de leur cabinet peuvent être intégrées dans les charges déductibles. Et ainsi, venir réduire leur résultat imposable. L’administration fiscale n’étant pas très souple, ces frais doivent faire l’objet d’un justificatif comportant le montant et la date de l’achat.
Il semble évident que les médecine balls ou les tables de massage fassent partie des charges déductibles des kinés. De nombreuses autres dépenses entrent dans différentes catégories de frais professionnels, que pourra vous présenter un comptable.

  • Petit matériel, fournitures de bureau, de correspondance et de documentation. Y compris les achats de logiciels et de documentation professionnelle, les smartphones et les forfaits internet
  • Frais de transport et de déplacements professionnels, pour des visites ou pour des séminaires ainsi que les Frais de formation
  • Frais de repas, avec un montant maximal déductible, comme peut vous expliquer Compta Santé.
  • Cotisations retraite, prévoyance, Madelin, assurances, adhésions à des organismes professionnels …
  • Secrétariat et télésecrétariat,
  • Publicité et cadeaux, magazines pour la salle d’attente, abonnements à des plates-formes de streaming pour diffusion de musique…
  • Frais bancaires (pour compte pro du thérapeute), intérêts et frais de dossiers d’emprunts professionnels
  • Honoraires pour la gestion de votre comptabilité

Si vous avez un doute concernant la possibilité de déduire telle ou telle charge de votre résultat, faites réagir l’équipe de Comptasanté !

Les frais non-déductibles
Inutile d’essayer de faire des entorses à l’administration fiscale pour gagner quelques euros sur vos impôts ! Pas de charges déductibles pour :
• Rendez-vous coiffeur
• Frais esthétiques
• Achats de vêtements courants
• Salle de sport
• Permis de conduire
• Impôt sur le revenu

Des charges qui font fléchir vos impôts

En dehors de ce qui est déductible ou pas, il existe également des plafonds sur certains frais professionnels des kinés, par exemple sur les repas pris entre confrères ou lors de formations. Un comptable, qui plus est spécialiste des professions de santé, peut vous guider afin que toutes les charges possibles soient correctement déduites. C’est à cette condition qu’elles infléchiront votre revenu imposable et donc vos impôts. Gardez la main sur votre activité et sur les achats à effectuer, Comptasanté prend le relais sur vos obligations fiscales et comptables !